Piloter, c’est expliquer pourquoi une trajectoire est crédible, ce qui peut la rompre, et quelles décisions protègent le Donneur d’Ordre lorsque les engagements deviennent irréversibles.
Orientation de la trajectoire du programme à partir de mécanismes vérifiables, pas à partir de statuts déclaratifs.
Conditions de rupture, dépendances critiques, marges réelles, verrouillages d’interface : la décision s’appuie sur ce qui tient sous contestation.
Éviter la fausse confiance (et les engagements prématurés) lorsque l’erreur devient irréversible.
Produire des indicateurs n’est pas piloter. La visibilité ne crée pas la causalité.
« Maîtrise » renvoie aux rôles contractuels (MOA/MOE). Ici, il s’agit de pilotage côté propriétaire : robustesse des décisions, preuves, et contestabilité.
Les registres qualitatifs et « top 10 » échouent dans les systèmes couplés : les ruptures émergent des interactions, pas d’événements isolés.